Êtes-vous prêt à être propriétaire ?

Cher lecteur,

Bonne nouvelle : les révélations que j’ai à vous partager aujourd’hui vont clarifier l’esprit de tous ceux qui hésitent entre acheter des Actions et de l’Immobilier !

Mais avant ça, à l’heure où les défaillances s’enchaînent, je souhaite vous éviter un gros choc :

Vous pourriez découvrir que vous n’êtes pas propriétaire de votre argent…

L’argent en banque n’est plus votre argent !

D’abord, lorsque vous “prêtez” de l’argent à la banque, en le “mettant” sur un compte-courant par exemple, ou un livret d’épargne :

  • L’argent ne vous appartient plus. Vous l’avez légalement cédé à la banque.
  • La banque est censée vous le rendre quand vous le demandez, si elle en a les moyens.

Ne croyez pas que je parle de scénario lointain. Vous en avez déjà fait l’expérience vous-même : ces jours-ci, récupérer des sommes de plus de 5000€ devient un véritable parcours du combattant, alors que c’était très facile il y a 5 ans…

Ensuite, ce que la banque affiche sur vos relevés et votre compte en ligne n’est pas du vrai argent. Ce sont des écritures pour vous rassurer.

Derrière tout ça, la banque gère ses capitaux à sa façon.

A sa façon, c’est-à-dire qu’elle détient 6 fois moins d’argent qu’elle n’en affiche sur les comptes de ses clients.

Est-ce que tout cela est grave ?

Non, en général. En période de croissance et avec une banque bien gérée, tout va bien.

Les gens ont même tendance à oublier que ces risques existent.

Cela devient grave, seulement si un risque de défaillance ou de pression sur les banques se présente.

Car alors vous allez réaliser que l’argent que vous croyez “sûr” n’est en fait plus à vous !

  • Limites de plus en plus strictes…
  • Contrôles multiples, et durée de plusieurs jours pour exécuter des virements…
  • Interdiction temporaire des retraits…

Voici le genre de situations qui pourraient arriver très bientôt, et vous faire réaliser que l’argent en banque n’est pas vraiment à vous.

C’est pourquoi avoir une épargne solide implique d’être vraiment propriétaire, et d’oser détenir des choses à vous !

Détenir de l’immobilier ne suffit pas

Détenir sa maison, son appartement ou un bien locatif, c’est être propriétaire.

Et c’est surement la première chose à laquelle vous pensez !

Mais attention : l’immobilier a ses forces et ses faiblesses.

Sa principale faiblesse, notamment en cas de crise, c’est d’être un placement “non disponible”.

C’est à dire que même s’il sera toujours là dans 50 ans, votre bien immobilier ne peut pas vous rapporter d’argent immédiat au moment où vous en aurez besoin.

De nouveau, quand tout va bien, vous pouvez espérer louer ou vendre un bien immobilier en 1 ou 2 mois, parfois même moins.

Mais quand une grosse crise survient, ce n’est plus la même chose !

Plus personne ne cherche à investir pour se loger…

Il faut 3 mois, 4 mois, 6 mois pour trouver preneur…

Vous êtes alors dépendant des durées et des montants que veut bien payer le marché.

C’est pourquoi il n’est pas diversifié d’avoir uniquement de l’argent en banque, et des placements immobiliers.

Il vous faut autre chose, et vite, avant que les grosses défaillances n’arrivent !

Alors, de quoi voulez-vous être propriétaire?

Vous pouvez détenir de l’or et des métaux.

Ce sont des placements alternatifs fiables, qui demandent d’étudier à fond les options d’achat et de stockage pour limiter les frais.

Surtout, je vous rappelle d’éviter ce qu’on appelle l’or-papier, et d’être prudent avec tous les contrats d’investissement liés aux métaux, car ceux-ci servent à spéculer et ne sont pas votre propriété.

Les obligations ou les crypto-monnaies demandent une connaissance profonde avant d’investir par vous-même. Allez-y seulement bien accompagné, ou bien formé.

Et puis il y a… les entreprises réelles.

Les entreprises qui se développent ont besoin en permanence d’investisseurs, et si possible de long-terme, plutôt que des spéculateurs qui leur créent de l’incertitude.

Grâce au système des actions, vous pouvez y investir avec quelques euros seulement, et détenir des parts en votre nom.

C’est un moyen beaucoup plus simple que ceux évoqués avant.

Et je crois même que c’est la meilleure porte d’entrée pour investir en très peu de temps, et avec très peu de frais !

Actions ou Immobilier : qui l’emporte ?

Il y a un débat éternel et passionné entre les épargnants, pour savoir quelle est la meilleure option entre Actions et Immobilier.

La vérité est qu’il faut les deux, bien entendu, pour être diversifié.

Mais dans quelle proportion ?

Je suis tombé la semaine dernière sur une étude passionnante du site anglo-saxon Towardsdatascience.com

L’étude prend comme hypothèse un investissement long-terme, c’est-à-dire sur plusieurs années, sans achat/revente régulier.

Donc si vous investissez à long-terme sur des Actions ou de l’Immobilier, lisez bien ce qui suit.

En comparant les données d’investissement sur 20 ans, voici les résultats obtenus :

  • Le retour sur investissement brut est le même entre immobilier et actions, à 7% par an;

MAIS

  • Depuis 20 ans et sans interruption, la valorisation des actions est plus attractive que l’immobilier, si l’on fait le ratio entre le prix d’achat et les revenus;
  • Le retour sur investissement net est bien plus élevé pour les actions, car les frais d’achat et de gestion restent inférieurs à 0,5%. Pour l’immobilier en revanche, les intermédiaires à payer sont légion (agence, assurance, notaire, rénovation, entretien, régie,…) et entament largement la rentabilité;
  • Le temps entre la décision et l’achat/vente est immédiat pour les actions, quand il est de plusieurs mois pour l’immobilier. Cela fait perdre à l’immobilier des mois de construction de capital, des opportunités de transaction, et crée des périodes vides sans revenu;
  • Détenir des actions est bien plus diversifié, car le risque est réparti sur des entreprises internationales variées, là où l’immobilier concentre le risque sur un seul bien à un seul endroit;
  • La taxation est plus avantageuse sur les actions (en France c’est surtout le cas si vous avez un PEA);
  • La responsabilité légale avec de l’immobilier est importante, en raison de la dépendance aux lois sur les bailleurs, ou même la protection des squatteurs si votre bien se retrouve inoccupé;

Vous l’aurez compris, les résultats de cette étude penchent tous du même côté, en faveur des Actions d’entreprises !

Mais ce que je trouve le plus intéressant, c’est la conclusion personnelle de l’auteur, qui s’interroge sur l’écart avec ce que font la plupart des épargnants :

“J’ai démarré cette étude avec l’idée de partager une opinion équilibrée, et de montrer les mérites des deux investissements.

Je crois que la raison pour laquelle les gens sont plus en confort avec l’immobilier est que vous pouvez le visiter, vivre dedans et le toucher. L’idée que leur fortune soit sur un écran ou un contrat en papier leur est moins confortable.

L’autre raison est peut-être que l’immobilier amène des cash flows de 3% net chaque mois, alors que pour les actions c’est plutôt un versement tous les ans.

C’est un concept assez flou quand les gens pensent les actions comme “trop risquées”, alors qu’au même moment, avec l’immobilier ils peuvent se retrouver dans une situation où toutes leurs réserves sont bloquées en actif illiquide impossible à vendre, avec de gros frais mensuels à payer.

Le niveau de responsabilité légale de fournir un logement est aussi quelque chose à ne pas prendre à la légère.

En conclusion les actions sont maintenant moins chères en terme de valorisation, leur retour sur investissement théorique net est plus grand, et elles sont un vrai investissement passif, alors que l’immobilier engage à toutes les douleurs de gérer des locataires.”

Cette étude pourra faire réfléchir ceux qui ont plus de 50% de leur argent concentré en immobilier !

Cependant elle ne détaille pas les types d’actions d’entreprises. Les grosses actions très médiatisées ont par exemple des fluctuations violentes – mais ce ne sont pas celles dans lesquelles j’investis.

J’espère que cela vous aidera à réévaluer et peut-être rééquilibrer votre risque, et à optimiser vos rendements pour faire décoller votre épargne ! (tout en prévoyant d’éventuelles crises à venir)

Sources

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